Le CETAT aux 24 heures du Mans
15 juin 2019

Le CETAT prend de la vitesse.

Le 15 juin 2019 – nouveau déplacement en bus pour rejoindre le 2ième régiment d’infanterie de marine où nous allons être hébergés pour la nuit.
Mais pas le temps de s’installer, nous filons en direction du circuit pour les 24 heures du Mans. Une fois sur place, les consignes sont très courtes : « rendez-vous à 22h 30 devant l’accueil – et à l’heure ! A partir de maintenant on ne se connait plus (ou presque) ! ». Le message est des plus clairs, nous sommes libres et responsables. Nous éclatons en plusieurs groupe pour profiter de cette journée.
Le bruit des voitures qui se mettent en place est assourdissant et les plus prévoyants avaient fait de prendre leurs BAB (bouchon anti bruit). Soudain, un bruit assourdissant venant du ciel vient compléter le vacarme des moteurs. Nous apercevons un mystérieux objet volant non identifié et jamais cité par nos professeurs d’avionique qui se révèle être un flyyboard, machine hallucinante, compromis entre un jetpack et une haverboard où une personne peut tenir debout sur l’appareil lancé dans les airs grâce à un propulseur à réaction ! Insolite et surprenant.
Nous avons pu assister au passage de la patrouille de France dans le ciel du circuit Bugatti laissant dans le ciel les races des fumigènes aux couleurs de notre drapeau et rehaussant notre fierté d’appartenir de ce beau pays.
Il est déjà 15h 00, le départ de la course donné par Charlène de Monaco va pouvoir être lancé. Mais qu’elle ne fut pas notre surprise de voir apparaitre un NH 90 fonçant vers les tribunes qui entourent la zone de départ. L’équipage de l’ALAT en provenance du GAMSTAT de Valence approche sa machine, libère un groupe de commandos montagne qui effectue une descente en rappel pour remettre le drapeau du départ à la princesse. Moment de fierté légitime d’appartenir à cette arme.
Nous avons pu profiter de la course toutes la journée ainsi que des nombreux stands forains, restaurations rapides et boutiques présentes. La journée touche à sa fin pour nous et il est temps de rejoindre le point de rendez-vous. Sous la bienveillante vérification de l’élève de jour, nous rejoignons nos chambrées.
Le lendemain, réveil en fanfare avec les travaux d’intérêts généraux afin de rendre les locaux plus propres que nous les avons perçus, traditions militaire. La revue terminée, nous pouvons aller petit déjeuner sur le site et assister aux dernières heures de course.
Mais l’appel de l’école se fait entendre, il faut retourner sur Bourges et écouter la victoire de Toyota sur la radio du bus. Weekend très sympa à refaire…..si les notes sont bonnes.